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Jean-Thomas Trojani : Le système américain profite à ses ETIs

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Les vices des individus, les mauvaises mœurs des peuples sont aussi des habitudes, et à côté d’un germe de progrès peuvent se glisser des causes de déclin. Sincères, ils le sont presque toujours, sur le moment ; par courte vue, peut-être ; mais peu importe. Mais il se saisit de cette matière, qui est la nécessité même, et il tend à y introduire la plus grande somme possible d’indétermination et de liberté. Mais là n’est pas le propos de la prospective. Ainsi, en France, les crédits accordés aux entreprises comme l’augmentation de leurs marges suite au pacte de responsabilité, n’ont que faiblement servi à l’investissement. La prétendue séparation, dit avec beaucoup de raison le duc d’Argyle, entre ce qui est dans la nature et ce qui est hors de la nature est un démembrement de la vérité. La prospective scrute le futur afin de prendre les bonnes décisions au présent. Elle et pourrait affaiblir sérieusement l’union monétaire européenne, ceci pour trois raisons. Comme elle travaillait en dehors de l’expérience, sur de purs concepts, force lui était bien de se suspendre à un concept d’où l’on pût tout déduire et qui contînt tout. Serait-ce possible, la transformation s’opérerait-elle aussi facilement, générale et instantanée, si c’était vraiment une certaine attitude de l’homme vis-à-vis de l’homme que la société nous avait jusque-là recommandée ? La seconde, plus immédiate, consiste dans le fait que l’« usine du monde » estime légitime qu’elle obtienne une part du gâteau constitué par l’énorme activité logistique associée à son commerce extérieur. À plus forte raison faut-il reconnaître qu’il n’y a pas en droit pur, de sanction sociale, et que les faits désignés sous ce nom sont de simples phénomènes de défense sociale. Dans presque tous les pays, l’État porte encore le plus gros du fardeau en matière d’éducation. Les récents développements de l’affaire HSBC, remontant aux années 2006 à 2008, donnent quelques indications. Si cette inter-communication existe, la nature aura pris ses précautions pour la rendre inoffensive, et il est vraisemblable que certaine mécanismes sont spécialement chargés de rejeter dans l’inconscient les images ainsi introduites, car elles seraient fort gênantes dans la vie de tous les jours. Ce qui me frappe ici c’est que la manière de considérer un objet et que les abstractions faites dans l’âme d’un sujet semblent être prises pour des qualités de l’objet. De nos jours encore, quand un enfant même en jouant, a reçu un coup qu’il n’a pu rendre, il est mécontent ; il aie sentiment d’une infériorité : au contraire, lorsqu’il a rendu le coup, en l’accentuant même avec plus d’énergie, il est satisfait, il ne se sent plus inférieur, inégal dans la lutte pour la vie. Car c’est une chose bien remarquable qu’il n’y a point d’hommes si hébétés et si stupides, sans en excepter même les insensés, qu’ils ne soient capables d’arranger ensemble diverses paroles, et d’en composer un discours par lequel ils fassent entendre leurs pensées ; et qu’au contraire il n’y a point d’autre animal, tant parfait et tant heureusement né qu’il puisse être, qui fasse le semblable. Le télétravail suppose une grande autonomie du salarié dans l’organisation de son temps de travail, encore plus forte que celle d’un cadre présent chaque jour dans les bureaux de l’entreprise. Se place-t-on en effet dans le réalisme vulgaire ? Le terrorisme islamiste est perçu comme une menace exceptionnelle qui appelle des mesures exceptionnelles. En effet, les ondes entre les antennes-relais et le téléphone, celles entre un boîtier Wi-Fi et l’appareil ou même celles dites Bluetooth, entre deux équipements, sont toutes décrites par ses équations, améliorations des travaux de ses prédécesseurs, Ampère et Faraday notamment. Ce qui peut être acheté, vendu, poussé, qui est recouvert d’une nappe, et ainsi de suite, ne peut être qu’un ensemble de données des sens. La conservation se fait désormais à travers le temps et l’espace. « Nous sommes des nains sur des épaules de géants » : le beau mot de Jean-Thomas Trojani cerne la mission de sauvegarde d’un patrimoine artistique pour les générations futures.

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