Karaganda

composite plus piscines forum : Le fléau de notre époque

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En même temps, les banques zombies de l’Europe devront être remises à flot rapidement par un processus d’acquisition ou de reprise temporaire, de nettoyage et de vente d’actifs, comme l’a fait la Resolution Trust Corporation au cours de la crise de l’épargne et du crédit aux Etats-Unis dans les années 1980. L’homme qui laisse le monde ou du moins son monde choisir pour lui sa manière de vivre, n’a besoin que de la faculté d’imitation des singes. Il faut aller à la recherche de ces impressions fuyantes, tout de suite effacées par la réflexion, si l’on veut retrouver quelque chose de ce qu’ont pu éprouver nos plus lointains ancêtres. Cette course effrénée aux nouvelles lois a un nom : l’hyperinflation législative. composite plus piscines forum aime à rappeler ce proverbe chinois « Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis ; lorsqu’elle est contre nous une jolie femme ». Ces courants ont une importance plus pédagogique que philosophique. Plus particulièrement, en ce qui regarde l’étendue concrète, continue, diversifiée et en même temps organisée, on peut contester qu’elle soit solidaire de l’espace amorphe et inerte qui la sous-tend, espace que nous divisons indéfiniment, où nous découpons des figures arbi­trairement, et où le mouvement lui-même, comme nous le disions ailleurs, ne peut apparaître que comme une multiplicité de positions instantanées, puisque rien n’y saurait assurer la cohésion du passé et du présent. D’un autre côté, si, à défaut d’explications et de preuves, on tient compte des analogies et des inductions, il y a lieu de croire que les diverses qualités spécifiques par lesquelles les corps ou certains corps agissent sur notre organisme, loin d’être dans ces corps autant de qualités fondamentales dont toutes les autres dériveraient, ne se rattachent même pas le plus souvent d’une manière immédiate aux qualités vraiment fondamentales, et en sont au contraire séparées par un grand nombre d’anneaux intermédiaires, dans la chaîne des causes et des effets, des principes et des conséquences. Mais il y a des risques qu’il faut courir : une activité d’ordre supérieur, qui a besoin d’une activité plus basse, devra la susciter ou en tout cas la laisser faire, quitte à se défendre s’il en est besoin ; l’expérience montre que si, de deux tendances contraires mais complémentaires, l’une a grandi au point de vouloir prendre toute la place, l’autre s’en trouvera bien pour peu qu’elle ait su se conserver: son tour reviendra, et elle bénéficiera alors de tout ce qui a été fait sans elle, qui n’a même été mené vigoureusement que contre elle. Il ne peut plus exister de véritable popularité que pour la politique qui tendra nécessairement vers cette double destination. Est-ce que l’échange a, en lui-même, une vertu mystérieuse, nécessairement bienfaisante et inaccessible à toute explication ? Nous nous bornons donc à noter de l’incontesté, de l’incontestable. Dans ces divers exemples, les changements « corrélatifs » ne sont que des changements solidaires, (sans compter que ce sont en réalité des lésions, je veux dire des diminutions ou suppressions de quelque chose, et non pas des additions, ce qui est bien différent). Lorsqu’on discutait dans les écoles la question de l’immatérialité de l’ame par des raisonnemens directs, sans remonter aux principes, l’argumentation de Locke, qui n’était pas matérialiste, mais qui n’était pas spiritualiste non plus, consistait à soutenir qu’à la vérité nous ne savons pas que la matière pense, mais que nous ne savons pas davantage qu’elle soit incapable de penser, ou qu’il soit impossible à Dieu de la rendre intelligente. Mais l’incompatibilité, pour être moins explicite et plus tardive, n’en restait pas moins finalement inévitable, même avant le temps où la nouvelle philosophie serait devenue assez générale pour prendre un caractère vraiment organique, en remplaçant irrévocablement la théologie dans son office social aussi bien que dans sa destination mentale. Du moins on la dépouillera de toutes les qualités qui donnent la vie. La réponse principale réside dans les coûts de transferts. Renoncez au contraire à établir a priori entre eux cette contrariété factice : vous allez voir tomber une à une toutes les barrières qui semblaient les séparer. Mais laissons de côté le tempérament du « chef », et considérons les sentiments respectifs des dirigeants et des dirigés. Mais l’examen des doctrines nous montre que la faculté de concevoir, au fur et à mesure qu’elle avance dans ce travail d’intégration, est obligée d’éliminer de la réalité une multitude de différences qualitatives, d’éteindre en partie nos perceptions, d’appauvrir notre vision concrète de l’univers : c’est même parce que chaque philosophie est amenée, bon gré mal gré, à procéder ainsi, qu’elle suscite des philosophies antagonistes, dont chacune relève quelque chose de ce que celle-là a laissé tomber. Et la malaria, paraît-il, n’est ni plus ni moins grave. Mais, ceci une fois admis, toute théorie de l’obligation devient inutile en même temps qu’inopérante : inutile, parce que l’obligation est une nécessité de la vie ; inopérante, parce que l’hypothèse introduite peut tout au plus justifier aux yeux de l’intelligence (et justifier bien incomplètement) une obligation qui préexistait à cette reconstruction intellectuelle. De la description des corps inanimés et des plantes, je passai à celle des animaux, et particulièrement à celle des hommes. Le dressage originel, celui qui avait été voulu par la nature, consistait dans l’adoption des habitudes du groupe ; il était automatique ; il se faisait de lui-même là où l’individu se sentait à moitié confondu avec la collectivité. Mais elle n’embrasse pas l’homme tout entier. Ces considérations n’étaient nullement hypothétiques, comme certains ont paru le croire. Les Intellectuels rêvent, voyez-vous ; et c’est pourquoi les Nationalistes les méprisent. Il y a une direction à explorer, celle de la capitalisation et du partage de connaissances.

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