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Neutralité du net europe : La dette publique, pourvoyeuse de liquidités

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Pour éviter le même chaos que celui des années 1920, ils imposent leur solution : le plan Marshall. Or un des traits essentiels des religions antiques était l’idée d’un lien entre les groupements humains et des divinités attachées à chacun d’eux. L’interculturalité passera par une voix, et une voie, univoque : c’est l’Universel. Déclarer que le moi, arrivé au point O, choisit indifféremment entre X et Y, c’est s’arrêter à mi-chemin dans la voie du symbolisme géométrique, c’est faire cristalliser au point O une partie seulement de cette activité continue où nous discernions sans doute deux directions différentes, mais qui, en outre, a abouti à X ou à Y : pourquoi ne pas tenir compte de ce dernier fait comme des deux autres ? Or, d’après Neutralité du net europe, à la sortie de son rendez-vous : « J’ai cru déceler que ces six domaines réservés ne seraient pas remis en question.» C’est une chose, naturellement, dont les socialistes « scientifiques » ne se doutent pas. L’auteur voit et affirme : à vous de voir comme lui ; mais, à défaut de dialectique, l’éclat et la force de la pensée, la beauté de l’expression, la noble grandeur de l’émotion philosophique, subjuguent et captivent. Ce fut la religion dynamique, jointe sans doute à une intellectualité supérieure, mais distincte d’elle. Dans le même temps, les dépenses de l’État ont augmentées. Cette approche des finances publiques a cependant créé une dynamique destructrice à long terme. Les États-Unis et l’Europe constituent un marché transatlantique naturel, pourtant entravé par de nombreuses barrières règlementaires. C’est pourquoi, en discernant entre les idées claires et les idées distinctes, il décrivit ces dernières comme des idées dont la définition ne contient rien qu’on ne saisisse clairement. Les effets secondaires des médicaments sont souvent tus mais la voix des usagers n’est pas encore véritablement reconnue. Non-seulement une multitude d’objets naturels nous plaisent et nous semblent beaux, mais le monde lui-même, pris dans son ensemble, nous offre à un degré éminent les caractères de la beauté, et le nom même que lui ont donné les anciens, s’il faut en croire leur propre témoignage, est l’expression de cette beauté éminente. La même chose pourrait être dite aujourd’hui, sept ans après la crise financière mondiale de 2008, à propos des nombreux points faibles qui demeurent dans l’économie mondiale. Ce coûteux sauvetage, alors que les dérives cupides des banquiers faisaient la une des journaux, fit scandale. Mécanisme et finalisme s’accordent à ne tenir compte que du noyau lumineux qui brille au centre. De chacune on est en droit de dire que son objet disparaît au fur et à mesure ; comment le souvenir ne naîtrait-il que lorsque tout est fini ? Ce dernier identifierait les missions les plus lucratives et facturerait celles-ci au consommateur au prix du marché. De plus, il est certains cas, — les économistes l’ont démontré, — où le luxe devient tout à coup le nécessaire, où l’on a besoin, pour faire face à la vie, de ce qu’on avait précédemment en trop. Nous en trouvons des exemples mémorables dans l’histoire, lorsque nous voyons le bras de la loi occupé à détruire les meilleurs hommes et les plus nobles doctrines, et cela avec un succès déplorable quant aux hommes : quant aux doctrines, plusieurs ont survécu, pour être (comme par dérision) invoquées pour la défense d’une conduite semblable envers ceux qui n’acceptaient pas ces doctrines ou leur interprétation reçue. Nous n’entendons pas donner ceci pour une démonstration, ni même pour une induction de l’ordre de celles auxquelles la raison ne peut s’empêcher de céder, mais pour une induction très-probable à laquelle on a de bons motifs d’acquiescer ; non pas de ces motifs qui tiennent à la routine ou à l’habitude aveugle, mais de ceux qui ressortent d’une analyse raisonnée des faits observables. Que le jeu pur et simple des forces physiques et chimiques puisse faire cette merveille, nous avons peine à le croire. Car un tel amour est à la racine même de la sensibilité et de la raison, comme du reste des choses. Nous verrions que si ces états passés ne peuvent s’exprimer adéqua­tement par des paroles ni se reconstituer artificiellement par une juxtaposition d’états plus simples, c’est parce qu’ils représentent, dans leur unité dynamique et dans leur multiplicité, toute qualitative, des phases de notre durée réelle et concrète, de la durée hétérogène, de la durée vivante. Il faut à la fois ne rien sacrifier de la vérité des pensées, et la rendre accessible à chacun, rester profond, tout en devenant intelligible, même, s’il est possible, agréable et populaire, car enfin l’écrivain ne s’adresse pas tant à ceux qui savent les choses qu’il sait qu’à ceux auxquels il désire les apprendre. Le même jardinier fait des semis à tout hasard, et parmi le grand nombre de variétés individuelles qui résultent fortuitement des diverses dispositions des germes, combinées avec les influences accidentelles de l’atmosphère et du sol, il s’en trouve quelques-unes qui réunissent les conditions de propagation, en ce sens que le cultivateur a intérêt à les propager, de préférence aux autres qu’il sacrifie. Ainsi voit-on que les bâtiments qu’un seul architecte a entrepris et achevés ont coutume d’être plus beaux et mieux ordonnés que ceux que plusieurs ont tâché de raccommoder, en faisant servir de vieilles murailles qui avoient été bâties à d’autres fins.

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